Guide pour réaliser un escalier pavé

escalier en pavé

Le pavé est un matériau de construction pratique et résistant. On le retrouve souvent dans la construction de routes et d’escaliers. Dans cet article, nous allons nous intéresser à la réalisation des escaliers en pavé.

Pourquoi opter pour les escaliers en pavé ?

Le pavé une bonne alternative au béton. Il présente de nombreux avantages :

Sur le plan esthétique

On le retrouve souvent dans les jardins et les cours. En effet, les escaliers en pavé apportent un petit coté authentique aux espaces extérieurs.

Sur l’installation

Il existe une grande variété de pavés qui se différencie par leur forme, leur taille et leur couleur. Selon vos goûts, vous pouvez choisir de personnaliser la couleur ou non.
Son installation ne prend pas beaucoup de temps. Même pour les non-bricoleurs, la pose peut se faire sans l’aide d’un professionnel.

Sur l’entretien

Une fois posés, les escaliers en pavé ne nécessitent aucun entretien. Ils sont conçus pour résister aux changements de climat (Aux tempêtes, à la pluie, au soleil… ) et aux chocs.

Comment mener à bien l’installation d’un escalier en pavé ?

Pour réussir la réalisation de votre escalier en pavé, il vous faut suivre ces quelques étapes et vous munir de l’équipement adéquat.

Étape 1 : la fonction et l’emplacement de l’escalier

Avant toute chose, il faut commencer par définir le lieu de construction et l’utilité de l’escalier.
En effet, un escalier menant à un grand jardin est différent d’un escalier menant à une petite cours. Que ce
soit en termes de proportion ou d’esthétique.
Pour plus de cohérence, les dimensions d’un escalier doivent correspondre à son emplacement.

Étape 2 : le plan

Le plan permet de visualiser et de connaître les proportions exactes de l’escalier. Il doit contenir une vue de profil et de haut.

Les mesures suivantes doivent également y figurer :

  • la hauteur de l’escalier (du sol au plafond)
  • la largeur de l’escalier (dépend de largeur du trémie et du reculement)
  • la hauteur de chaque marche (il est préférable qu’elle soit entre 14 et 16 centimètres.)
  • la hauteur de l’échappé (qui doit être de 2 mètres minimum)

Le dessin peut se faire à la main ou par le biais d’un logiciel de dessin.

Étape 3 : le traçage (pour les escaliers coller au mur)

Une fois le nombre de marche défini, il est temps de passer au traçage.

Traçage au mur

Dessinez le profil de l’escalier sur le mur où il va se trouver (les marches et les contremarches). Lors de la pose, vous n’aurez qu’à positionner les marches sur les tracés.

Traçage au sol

Le traçage au sol permet de connaître la limitation et l’emplacement exact de l’escalier (sa largeur et son reculement) .

Étape 4 : les fondations, les palissades et les bordures

La préparation du substrat est une étape très importante avant de concevoir un escalier.
Il est important de stabiliser le sol pour éviter que l’escalier ne s’effondre. Pour ce faire, il faut dégager quelques centimètres de la couche d’humus.
Si le substrat est cohésif, il suffit de poser un mélange de ciment et de sable sur les tranchées. Dans le cas contraire, il faut renforcer les fondations avec du béton.
Une fois que le sol est prêt, il est temps de placer les palissades et les bordures. Ils se posent principalement sur un mortier. Cela permet de renforcer encore plus les fondations de l’escalier.

Étape 5 : les cubes

Passons à l’empilage et au remplissage. Les cubes doivent être positionnés les uns à côté des autres avec le minimum d’espace possible. Une fois posé, tapotez chaque cube avec un marteau en caoutchouc pour diminuer l’écart entre la fondation et le cube.

Étape 6 : la finition

Pour réduire encore plus l’écart entre les éléments, il faut verser du sable de quartz dans les lacunes. Balayez l’excédent de sable et n’hésitez pas à le refaire plusieurs fois pour que le sable s’infiltre bien.

 

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