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Reprise en sous-œuvre : quand et à quel prix ?

Une reprise en sous-œuvre désigne l’ensemble des travaux qui permettent d’assurer une nouvelle transmission des charges. Son objectif est de renforcer les fondations préexistantes afin de contrer les dégâts qui peuvent éventuellement apparaître. Quand faut-il procéder à une reprise en sous-œuvre et quels travaux cela implique ? Et à quel coût ?

Dans quel cas réaliser une reprise en sous-œuvre ?

La reprise en sous-œuvre d’une maison est nécessaire dans plusieurs cas :

  • lorsque la capacité portante d’une fondation n’est pas suffisante ;
  • lorsque les mouvements du sol (tassements, affaissements) déforment les fondations ;
  • quand il est nécessaire d’améliorer la capacité portante des fondations lorsque le bâtiment a été agrandi ;
  • lorsqu’une nouvelle construction réalisée à ses fondations à proximité des fondations existantes.

Quels sont les différents travaux de reprise en sous-œuvre ?

Les travaux de reprise en sous-œuvre ne peuvent être entrepris qu’après un diagnostic et une analyse technique.

Les études préventives

Tout commence par l’étude du sol. C’est une étape préalable par laquelle passent les travaux de reprise en sous-œuvre. Elle est menée par un bureau d’études géotechniques. C’est une analyse qui décrit la coupe du terrain et définit une résistance pour chaque couche de sol. A l’issue de cette étude découle le plus souvent la solution la plus adaptée au terrain et aux problèmes à résoudre.

Il faut commencer par voir dans la mesure du possible les cartes géologiques pour déterminer la nature du sol. Il est aussi conseillé de s’adresser à un professionnel pour procéder à l’étude des échantillons du sol au laboratoire ou par des essais sur place. De même, la situation de la nappe phréatique par rapport aux fondations doit être déterminée.

En résumé, l’étude du sol est un paramètre qui influe énormément sur le choix de la méthode de reprise en sous-œuvre à appliquer. Il permettra aussi d’évaluer la profondeur de l’intervention.

Les différentes techniques de reprise en sous-œuvre

Le but des travaux étant de veiller à toujours assurer la stabilité du bâtiment lors du creusement des nouvelles fouilles, tout doit être fait avec précaution.  Deux principes régissent les techniques : le report des charges en profondeur et l’augmentation de la surface d’appui.

La première méthode consiste à faire recours à différentes techniques, suivant la nature du terrain et la charge du bâtiment existant. Il peut s’agir des micropieux, des injections de résine, des puits blindés, du blindage des tranchées, ou encore les plots alternatifs.

Pour ce qui est de l’augmentation de la surface d’appui, il revient simplement à augmenter la largeur de la semelle de fondation en coulant du béton et en creusant de nouvelles fouilles.

Le prix d’une reprise en sous-œuvre

Une fourchette de prix assez large : entre 10 000€ et 100 000€. En effet, les travaux dépendent des solutions possibles, de la nature du sol et de la difficulté d’accès ou de travail. Tous ces paramètres entrent en ligne de compte dans l’établissement d’un budget de reprise en sous-œuvre.

Comme pour tous travaux, il est très important de demander des devis à plusieurs entreprises spécialisées dans le domaine. Cela permet de connaître le budget moyen et d’éviter les désagréments. L’ENTREPRISE BASSANI par exemple a fait ses preuves auprès de nombreux clients.

En fonction des différentes techniques ci-dessus énoncées, voici une idée des prix. Le coût de la réalisation de micropieux est d’environ 50 euros/mètre linéaire, soit une fourchette de prix de l’ordre de 10 000 à 30 000 euros.

Par contre, l’injection de résine sous fondation est relativement plus abordable. Son prix peut être jusqu’à deux fois moins élevé pour des traitements peu profonds et localisés. Toujours est-il qu’il faut garder à l’esprit que chaque cas est unique ! Suivre nos conseils reste une bonne option pour mieux s’en sortir.

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